Infos club APA – N°03 du 28 février 2024

Bonjour à toutes et à tous,

Ce week end grosse compétitions de karts sur le site
attention au stationnement
et ne laisser rien dans vos voitures…,
ça attire un publicvarié, parfois…
il peut y avoir un « filtrage » à l’entrée du parking….
présentez votre licence au besoin,
merci de faire montre de diplomatie avec nos voisins...

Du 27 au 30 mars
Rassemblement/ concours poudre noire Arquebusiers du club

Venez tirer avec nous ou aider votre club
les tireurs viennnent de la France entière !
Merci de faire connaitre par mail
le jour où vous pourrez aider votre club à l’organisation !

Merci de prendre la peined’ouvrir les p/ jointes !…
les infos essentielles y sont  !…

Attention en mars,
ce mois est très chargé en activités diverses
et plusieurs fermetures de pas de tir, 

suite aux concours FFtir et autres
lisez nos infos pour ne pas vous déplacer pour rien !

le planning du club est page 3.
les annonces de ventes
vers la  page 07 
et suivantes.
etc… 

A bientôt
bons tirs !


l’équipe des APA
Académie de Tir des 3 Provinces

Infos club APA – N°02 du 07 février 2024

Bonjour à toutes et à tous,

Avis aux tireurs
souhaitant s’inscrire au TAR niveau départemental
qui aura lieu à la Snt le 23 mars pour le 25m et 50m
à Ancenis le 24 mars à 200m
Merci de vous inscrire auprès du club par mail !

du 27 au 30 mars
Rassemblement/ poudre noire Arquebusiers du club

Venez tirer avec nous ou aider votre club
au succès de cette 21ème édition !
Merci à vous !

S I A ou Ratelier Numérique…
tout expliqué est dans la p- jointe
vous avez jusqu’au 31 décembre 2024 pour vous mettre à jour
d’ici mai, tout reste en mode « papier » pour les renouvellements
jusqu’à nouvel avis !
le 30 mars l’armurerie RDS sera sur place au vide ratelier
pour vous informer et en démonter le fonctionnement

ce samedi lors de la formation du club
exposition par Olivier de produits de défense
Venez découvrir la gamme de produits
« Pelta Defense »

Concours amical
de tir 22lr à 200m TLD et 50m 22 hunter
plus tirs à 300mTLD  gros calibre,
dimanche 18 février

pensez à vous inscrire !

merci de prendre la peined’ouvrir les p/ jointes !…
les infos essentielles y sont  !…
En février et mars plusieurs fermetures de pas de tir
lisez pour ne pas vous déplacer pour rien !

le planning du club est page 3.
les annonces de ventes
vers la  page 08 
et suivantes.
etc… 

A bientôt
bons tirs !


l’équipe des APA
Académie de Tir des 3 Provinces

Infos club APA – N°01 du 28 janvier 2024 : Spécial

Bonjour à toutes et à tous

1) ici propositions d’inscriptions
FFtir concours départementaux 
à nous retourner au plus vite
nous donner vos choix, par mail, (armes, séries, jour ?)
pour 
armes anciennes à 25, 50 100m les 09 et 10 mars
nota : le 100m se fera à Ancenis le dimanche matin !
profitez en !
le 25 et 50m à Snt/Nantes
et pour le 22Rimfire le 02 mars àSt Hilaire
Procédure :
le club gère pour vous, vos inscriptions
et elles sont financées par le club
on attend vos retour au plus vite ! 

AVANT le 03 février maxi !
Pourquoi ?
car après, il faut faire toute la synthèses
des 
inscriptions et ça prend du temps.
merci de votre compréhension

2) Pensez à vous inscrire par mail
aux divers concours/tirs divers, amicaux du club
là aussi, rappel :
 03 février, ap midi,  tir de chasse, il reste des places
– 18 février matin,  22hunter, tir 22lr 50 et 200m
et gros calibre 300m et iSR 50m et 300m
il reste encore des places, il faut en profiter !

Législation :
rien de changé 
pour le moment
on vous tiendra informé
tout se fait encore sur papier !

A bientôt

l’équipe des APA
Académie de Tir des 3 Provinces

Infos club APA – N°01 du 03 janvier 2024

Bonjour à toutes et à tous,

Le Co Dir vous présente ses meilleurs voeux
pour ce nouvel an, pour vous et vos proches.

Dans ce mail
– les nouveaux n° de code d’acccès au club qui seront mis en service
dès mardi 09 janvier 2024
à noter sur votre repertoire téléphonique !…
– Vos badges seront mis à jour automatiquement
si soucis contactez le club
– Il reste des places pour le tir de ce samedi au fusil de « 12 »
pour le tir du 13 janvier 22lr à 50m et ISR 22lr, 200m 22lr et 300m gros calibre
– Tir plateaux 18 janvier
– Ne pas manquer :
– vide ratelier du 27 janvier
avec tir plateaux et aussi Tir WESTERN y compris à cheval !…
Venez le 27 janvier !
voir le détail ici

voir infos SIA page 1, nouvelle adresse pour Nantes
et planning complet page 2

et attention aux  dates de fermetures des pas de tir du club !..
voir annonce de vente d’arme

Bons tirs à toutes/tous
Bonne saison sportive à venir !

A bientôt


l’équipe des APA
Académie de Tir des 3 Provinces

Des sous-officiers nantais sur le pas de tir d’Ancenis

(Debout à gauche) Georges Hubert et les réservistes avec Yves Cottineau (3e à droite, debout), le président des Arquebusiers.(Debout à gauche) Georges Hubert et les réservistes avec Yves Cottineau (3e à droite, debout), le président des Arquebusiers. | Ouest-France

 

Le président des Arquebusiers du pays d’Ancenis, Yves Cottineau, a accueilli une quinzaine de sous-officiers de réserve de l’association des Sous-officiers de Nantes Loire-Atlantique, la semaine dernière, au stand de l’Aubinière.

« Nous sommes ici pour nous entraîner au tir au pistolet automatique à 25 m et au tir au fusil à 200 m », indique l’adjudant-chef Georges Hubert, son président, qui, après ces tirs, a entraîné ce groupe pour un cross de 8 km sur les routes anceniennes. Le programme du lendemain ? Un lancer de grenades, une course d’orientation et un tour à la piscine.Quel est le but de ces entraînements ? « Normalement, trois équipes de trois sous-officiers devraient être engagées du 26 juin au 2 juillet 2017, à Koolova en Finlande, pour participer à la compétition militaire et sportive de la Confédération interalliés des sous-officiers de réserve (Cisor). Là-bas, le tir compte énormément dans le résultat final et nous tirons avec les armes du pays organisateur pendant la compétition. Course d’orientation, parcours du combattant et natation sont au programme », a conclu l’adjudant-chef.

 

Source (Ouest-France)

Les passionnés de tirs à l’ancienne se retrouvent chaque année à Ancenis.

Reportage aujourd’hui à Ancenis, au stand de l’Aubinière où se retrouvent régulièrement les amateurs de tirs, des passionnés d’armes et d’histoire réunis au sein des Arquebusiers du Pays d’Ancenis, l’un des 14 clubs de tir du département. L’association compte aujourd’hui 260 tireurs.
Les Arquebusiers organisaient au mois d’avril le Rassemblement de la Duchesse Anne, rassemblement de collectionneurs d’armes anciennes venus de toute la France.

[Source]

LES ARMES DES PALADINS GRIS

Traduction d’un article de W. AUSTERMAN paru dans D.G.W. Blackpowder Annual 1993

La Guerre Civile fut le dernier conflit américain où l’on attendait des officiers supérieurs qu’ils mènent leurs hommes à la bataille en chargeant à leur tête. Il n’était pas rare de voir des commandants de brigade, de division ou même de corps dans les deux armées, agitant un sabre étincelant à l’avant de leurs unités. Les troupes Sudistes furent particulièrement remarquées pour leur élan et leur courage, voire leur témérité, au feu. Leurs meneurs reprenaient nécessairement le vieil idéal Anglo-Celtique du chef guerrier qui se battait en même temps que ses hommes et qui partageait leur destin. C’est pour cela que les tristes champs de bataille de Gettysburg et de Franklin résonnèrent d’échos de Hastings et de Flodden. Le résultat tragique de cette croyance au vieux code du chef qui fonce au combat devant ses hommes fut que, sur 425 officiers supérieurs enregistrés sur les listes des forces Confédérées, 235 d’entre eux, soit 55 %, furent tués ou blessés au champ d’honneur. Soixante dix sept d’entre eux moururent en combattant, et, sur ce total, vingt et un furent blessés au moins une fois avant de l’être mortellement. Sur les 158 généraux qui furent blessés et qui survécurent, trente et un furent touchés deux fois, dix huit trois fois, et une douzaine furent blessés quatre fois ou plus. Quatre d’entre eux furent blessés cinq fois, et trois portaient sept blessures. Le record fut probablement le cas du Brigadier General William R. COX qui, à la fin de la guerre, portait les cicatrices de onze blessures de guerre sur son corps de trente trois ans.

LES ARMES DES COMANCHEROS

Traduction d’un article de W. AUSTERMAN paru dans D.G.W. Blackpowder Annual 1990

Comanchero ! Pour ceux qui vivaient le long des rives sauvages de la frontière du sud-ouest au milieu et à la fin des années 1800, ce mot-là évoquait autant une épithète remplie de haine qu’un nom définissant une certaine classe d’hommes. Pendant presque un siècle, les caravanes de chars à bœufs et de mules passèrent vers l’est depuis le Nouveau Mexique à travers les Staked Plains, les Plaines Jalonnées, pour atteindre les lieux de rendez-vous avec certaines des tribus d’Indiens les plus féroces du contient. C’est là, dans l’ombre de la faille lugubre d’un canyon ou le long d’un défilé sans nom taillé par l’érosion de la pluie, qu’ils échangeaient leurs marchandises contre des peaux de bison, du bétail, des chevaux, des mules ou des prisonniers Blancs. Courtiers en avidité et en misère humaine, les Comancheros exerçaient leur trafic sordide dans cette contrée sauvage avec la certitude arrogante d’hommes qui savaient que la force de la loi ne s’étendait pas plus loin que là où la poudre, les capsules et les balles rondes ne pourraient la porter. A l’époque où le métier de Comanchero atteignit son apogée dans les années qui suivirent la Guerre Civile, leurs rangs comptaient de tout, des Anglos renégats et des New Mexicains sans scrupules, aux Indiens Pueblo prêts à faire des affaires avec leurs anciens ennemis si le prix y était. Quelques Comancheros se contentaient de rencontrer les protagonistes sur leur propre terrain pour les ventes. D’autres chevauchaient avec les bandes de guerriers qui s’élançaient vers le Sud depuis les hautes plaines vers le Texas, ou bien par le Nord vers le Kansas et le Colorado, en prêtant leur intelligence de prédateurs à la férocité de leurs clients au fur et à mesure que ceux-ci choisissaient les cibles pour leurs raids. Tous les Comancheros vivaient littéralement grâce aux armes, et celles qu’ils utilisaient ou échangeaient constituaient les variations de leur commerce morbide. Il existe des traces aussi anciennes que 1780, où l’on retrouve des bandes d’aventuriers du Nouveau Mexique qui défiaient les prohibitions gouvernementales à rechercher les tribus des plaines à l’Est, pour leur commerce. Ces trafiquants acquirent une connaissance intime de la région ainsi que des meilleurs chemins à prendre pour traverser sa surface aride.

LES ARMES DES CHERCHEURS D’OR « QUARTANTE-NEUVIENS »

Traduction d’un article de Rick HACKER paru dans D.G.W. Blackpowder Annual 1983

( les remarques en italique sont du traducteur )

S’il y a un événement qui peut être tenu pour avoir été le point de départ de la grande migration de colons vers le Far West, l’Ouest Lointain, c’est la Ruée vers l’Or de Californie en 1849. En une seule année, ce qui n’avait jadis été qu’un endroit tranquille, rural et presque ignoré, un lacis de rivières paresseuses et de collines de genévriers qui s’élevaient doucement pour rejoindre les crêtes recouvertes de pins et de granit de la Sierra Nevada, la Montagne Enneigée, se transforma en des villes grouillantes de communautés agitées, construites à la hâte et n’importe comment, de routes encombrées de chariots et d’essaims d’une importance jamais vue auparavant, d’hommes, de femmes et d’enfants issus de toutes les couches sociales et venant de pratiquement tous les coins du globe. En moins de dix ans, la population de la ruée vers l’or de Californie gonfla de 14 000 en 1848 à plus de 380 000 en 1860. Et pour moi, de 1848 à 1860, ça ne fait pas moins de dix ans, ça en fait douze. Ironiquement, la première fois où l’on découvrit de l’or fut un événement très peu relaté, et l’homme à qui l’on attribue généralement cette ruée vers l’or, John Augustus SUTTER, mourut dans la misère, se lamentant « Mes jours les plus beaux furent ceux d’avant la ruée vers l’or »C’est donc le seul mec, déjà riche avant, que la découverte d’or rendit pauvre. En fait, les autres sont venus prendre l’or que l’on trouvait chez lui, certains y moururent, souvent d’une mort violente, avant d’en avoir trouvé, d’autres moururent dans la misère sans en avoir trouvé, d’autres moururent aussi dans la misère, après en avoir trouvé mais après l’avoir flambé, d’autres encore repartirent avec une fortune, mais lui n’en chercha jamais, alors qu’il était à sa portée puisque tout le pays était à lui, et les cafards fous lui ont massacré son petit coin de paradis. Avant la découverte de « couleur », SUTTER était l’homme le plus important et le plus influent dans la région du delta du Sacramento en Nouvelle Californie. Sa forteresse de cinq acres, qu’il appelait « New Helvetia », la Nouvelle Suisse, était un empire miniature fait d’un mur de deux pieds et demi formant un fort autonome qui avait des écuries, des jardins, une forge, une tannerie, des magasins généraux, bref, tout ce dont on pouvait avoir besoin pour vivre dans un pays rural où personne ne venait déranger et que presque personne ne venait visiter. Le fort lui-même était gardé par de hautes tours et des canons à chaque point stratégique. A l’époque où les Etats Unis arrachèrent l’Alta California au Mexique en 1846, c’est-à-dire la Haute Californie ou la partie Nord aujourd’hui américaine, en comparaison avec la Baja California qui est toujours mexicaine, SUTTER se sentait en sécurité. Bien qu’il fût un immigrant Suisse et que le Général Guadalupe VALLEJO lui eût donné officiellement le grade militaire de Capitaine, sa loyauté était pour les « States ». Il ne se rendait pas compte de la menace qui l’attendait sous les eaux tumultueuses de la rivière America, à quelques miles en amont de son enceinte fermée. Dans ma collection personnelle, j’ai une reproduction relativement rare du journal de la New Helvetia de SUTTER. En lisant les mots de SUTTER au sujet de ces années tranquilles précédant la ruée vers l’or, je ne vois presque pas de mention sur des armes, de quelque sorte que ce soit, à l’exception du canon qui gardait le fort. Pourtant, les armes à feu ont toujours fait partie de toute manière de vivre sur la frontière et, au cours de visites personnelles sur les restes reconstruits, en un peu plus petit, de Fort Sutter, je ne fus pas surpris de découvrir l’existence d’armes longues, la plupart des mousquets et des fusils de type militaire, que l’on utilisait à l’époque à la fois pour se procurer de la nourriture et pour assurer sa protection personnelle. Malheureusement, à cause des effets du temps et de la corrosion, seuls ont pu être identifiés un mousquet modèle U.S. 1795 et un fusil rayé modèle Mississipi 1841, en même temps que quelques fusils de chasse juxtaposés à percussion, l’un des outils les plus utiles, comme nous allons le voir, pour les « quarante-neuviens », appelons-les comme çà, ces hommes et ces femmes de la Ruée vers l’Or de 1849, pour rester fidèle à l’expression de l’auteur tout en ne tombant pas dans l’imitation « soixante-huitard » sur le retour d’âge. Bien sûr, ce ne fut pas une surprise de découvrir des fusils militaires à Fort Sutter, car ce havre bien connu était une escale programmée pour quiconque voyageait tranquillement à travers la Californie avant la ruée vers l’or. C’est cette popularité de la New Helvetia, et le désir de SUTTER d’étendre son empire, qui furent responsables, indirectement en tous cas, de sa perte. Un autre facteur qui dut y contribuer fut qu’il négligea de réaliser l’importance que la découverte de l’or allait apporter à la région.

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